Comment devenir auto-entrepreneur en France ?

Devenir auto-entrepreneur est actuellement possible. La création de la micro-entreprise offre généralement la possibilité d’exercer l’activité secondaire. Elle constitue, de plus, une porte d’entrée vers un développement de la source des revenus complémentaires. D’une part, la popularité de régime vient d’une facilité de création d’auto-entreprise et d’autre part d’une réglementation fiscale, sociale et comptable simplifiée. Néanmoins, il est important de connaître que ledit statut n’est pas adapté à des projets ambitieux et il s’avère peu protecteur. Découvrez comment devenir auto-entrepreneur.

Réaliser la déclaration du début de l’activité de l’auto-entreprise

Auprès de l’administration adéquate, la déclaration du début d’activité constitue, d’une manière générale, la première étape de constitution du dossier de micro-entreprise. Ladite démarche consiste également à informer des instances fiscales et sociales qui sont concernées du projet. Notamment, le dossier comporte une déclaration de non-condamnation et un justificatif de domicile, mais aussi de nombreuses informations comme le régime fiscal et social, la nature de l’activité, l’adresse de correspondance, l’identité de l’auto-entrepreneur, etc. Les travailleurs non-salariés seront, par ailleurs, soumis à un régime micro entreprise des indépendants ou à la CIPAV selon le type des activités qu’ils veulent exercer. L’auto-entrepreneur doit aussi suivre un régime général de sécurité sociale s’il est salarié. Pour plus d’informations, cliquez sur comptabilite-autoentrepreneur.fr

Choisir la domiciliation de l’auto-entreprise

La loi exige, dans la comptabilité auto-entrepreneur, l’insertion de l’adresse physique. Ce qui permet à l’auto-entrepreneur d’exercer l’activité. Normalement, la domiciliation du statut d’auto entrepreneur est différente de celle de lieu d’exercice de l’activité. De plus, elle peut aussi prendre différentes formes : la pépinière d’entreprise ou le centre d’affaires, la société de domiciliation, la domiciliation commerciale à domicile et le local commercial. Concernant la domiciliation commerciale à domicile, le domicile d’entrepreneur constitue aussi son lieu de travail. La procédure du changement d’adresse pour la micro-entreprise est donc assez simple en cas de déménagement. La société de domiciliation permet d’offrir à l’auto-entrepreneur un gain de temps considérable et elle permet aussi d’économiser de l’argent. Les bureaux qui sont proposés par des pépinières d’entreprise sont, par ailleurs, accessibles à petit prix. Ils sont également accompagnés de plusieurs autres services. De plus, le nombre des locaux est assez limité. Particulièrement, ils sont, en effet, plébiscités par les PME. Le local commercial occasionne le paiement des différentes charges comme les factures d’énergie, un loyer ou le coût d’entretien.

Immatriculer l’auto-entreprise

La micro-entreprise est, contrairement à d’autres formes juridiques de société, exonérée de frais d’immatriculation. Dans ce cas, devenir auto entrepreneur est gratuit si vous avez décidé de vous charger des formalités. Ainsi, l’immatriculation est obligatoire pour toutes les entreprises individuelles. Il existe, en effet, 2 organismes distincts pour ladite démarche dont sa compétence dépend de l’activité d’entrepreneur : ce sont le Répertoire des Métiers ou RM et le Registre de Commerce et des Sociétés ou RCS. Le dossier d’immatriculation est généralement à déposer dans le Répertoire des Métiers si l’activité est artisanale. Sachez, en outre, qu’autrefois obligatoire, le SPI ou stage de Préparation à l’Installation est devenu facultatif. Ce stage porte aussi sur la gestion de l’entreprise et s’étend sur quatre ou cinq jours pour une durée de trente heures. En ce qui concerne le Registre de Commerce et des Sociétés, il est compétent quand les activités qui sont exercées sont commerciales. Automatique, l’immatriculation de la micro-entreprise fera suite à une déclaration de création d’activité. Votre CFE en fera, en effet, directement la demande à des organes compétents afin de vous immatriculer. Après la validation de dossier de demande de l’immatriculation, l’entrepreneur reçoit de nombreux documents tels que le certificat d’inscription au Répertoire d’Entreprises et d’Établissement contenant le code APE et le numéro de Siret, la notification de l’affiliation au régime de micro-entrepreneur et la notification de l’affiliation à la Sécurité sociale d’Indépendants.

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